La visite d’Émilien chez le médecin s’est très bien passée. Il était joyeux même en faisant son vaccin. Nous nous attendions tous à ce qu’il pleure et rien ! lol
Il pèse 10.030 kg pour 79 cm. Va-t-on devoir dire au revoir au 18 mois bientôt ??? Je vais profiter des soldes pour acheter du 2 ans…
Sinon, quelles sont les nouvelles… Émilien a fait 2 nouvelles dents en bas mi-décembre. Il tient bien assis même si des fois il tombe Il tient super bien debout quand on le soutient sous les bras car il ne veut pas être tenu par les mains. Il tient longtemps debout et même s’il fléchit il redresse de suite. Il commence à faire quelques beaux pas de cette manière. Il ne sait pas encore se mettre assis tout seul. Mais, quand on l’assoit dans son lit, il attrape le bord de celui-ci et se met debout illico !!! Il va bientôt falloir penser à baisser son lit… lol
Émilien a toujours sa bronchiolite. Il est reparti avec 6 séances de kiné respiratoire. J’ai changé de kiné car, le premier mettait 5 minutes par séance alors que beaucoup de personnes m’ont dit que cela devait durer à peu près 1/2 heure… Et, en effet, maintenant cela dure plus longtemps maintenant. Émilien commence à aller mieux !
Je suis allée chez le médecin avec Émilien ce matin vu que nous étions malade et que lui, tousse depuis plusieurs jours et de plus en plus… Verdict donné par le médecin : bronchiolite !
Mon p’ti bonhomme a le droit à 5 séances de kiné respiratoire pour commencer et voir comment cela évolue… Première séance demain (car le weekend c’est directement au cabinet du kinésithérapeute)
La bronchiolite est une infection virale respiratoire des ramifications des bronches très contagieuse. On constate des pics épidémiques hivernaux, qui semblent augmenter régulièrement.
Comment se transmet la bronchiolite ?
Le plus souvent le virus responsable des bronchiolites du nourrisson est le virus respiratoire syncytial humain (VRS). Il se transmet d’un individu à un autre directement, par les minuscules gouttelettes expulsées lors de la toux et des éternuements ou indirectement par l’intermédiaire des mains ou d’objets contaminés, sur lesquels le virus peut survivre plusieurs heures.
Ce virus peut entraîner un rhume à tout âge, mais c’est chez les nourrissons qu’il a la plus mauvaise influence : la bronchiolite.
Quels sont les enfants les plus à risque ?
Les nourrissons âgés de 3 à 9 mois sont les plus exposés au risque de bronchiolite, pour des raisons anatomiques, notamment, qui tiennent au calibre des bronchioles. Cette gêne respiratoire peut occasionner un épuisement du nourrisson mais également des troubles de l’alimentation (vomissements…).
Quelle est l’évolution de cette maladie ?
Dans la très grande majorité des cas, la bronchiolite évolue de manière favorable, spontanément ou plus souvent avec l’aide d’une kinésithérapie. Les difficultés respiratoires s’amendent en quelques jours, sans laisser de traces.
Dans quelques cas, les surinfections bactériennes sont fréquentes et justifient l’administration d’antibiotiques. Différents signes doivent être suspectés chaque fois qu’une fièvre est élevée, qu’une otite est associée ou que les sécrétions bronchiques deviennent purulentes.
Les formes graves de la détresse respiratoire doit être jugée par l’altération de l’état de santé général, le changement de comportement, une élévation importante de la température, une déshydratation et surtout des difficultés d’alimentation de l’enfant.
Quels sont les traitements de la bronchiolite ?
Une fois le diagnostic établi, la prise en charge de la bronchiolite est simple. Seuls les risques de forme grave et de complications pourront éventuellement déboucher sur une hospitalisation d’emblée. Dans le cas contraire, le traitement se résume à deux mesures :
Une kinésithérapie respiratoire quotidienne pour aider l’enfant à expectorer, si le médecin le juge nécessaire ;
la désobstruction du nez par l’instillation de sérum physiologique.
En revanche, il n’y a pas lieu, sauf cas particulier, d’administrer d’antibiotiques, inefficaces contre les infections virales, ni d’antitussif, de fluidifiant bronchique ou tout autre médicament.
Comment se déroule une séance de kinésithérapie ?
Le kinésithérapeute discute avec la mère sur les symptômes du bébé, comme la toux (rythme, fréquence, etc.). Puis il déshabille l’enfant en lui laissant sa couche et établit son diagnostic en fonction des critères respiratoires (fréquence des mouvements du thorax, auscultation pulmonaire, etc.). Il pourra ensuite évaluer comment l’enfant accepte la séance de kinésithérapie tout en rassurant rassure la mère sur le caractère non douloureux des séances même si le bébé pleure.
Ces actes visent à augmenter le flux expiratoire. Le but est d’évacuer les sécrétions en les faisant remonter le plus haut possible dans l’arbre bronchique et de les faire sortir via la bouche grâce à la respiration de l’enfant. La pression exercée sur le thorax et l’abdomen en phase expiratoire permet d’amener les sécrétions dans la tranchée. Souvent impressionnante pour les parents, ces pressions s’exercent sur la cage thoracique du bébé, qui, à cet âge, est plus souple. Une fois dans la trachée, les sécrétions sont évacuées dans la bouche grâce à un réflexe de toux provoqué par une pression. Enfin, il suffit d’empêcher l’enfant de les avaler en facilitant l’expectoration.
Comment éviter les rechutes ?
Les meilleurs moyens de prévenir la contamination en période d’épidémie est d’éviter la contamination des nourrissons. Pour y arriver, respectez ces quelques règles d’hygiène :
Lavez-vous les mains à l’eau et au savon, pendant au moins 30 secondes avant de manipuler un nourrisson;
N’embrassez pas les nourrissons sur le visage ;
Ne sortez pas les nourrissons d’un ou deux mois dans des lieux trop fréquentés et trop confinés, comme les transports en commun ou les grandes surfaces ;
Aérez régulièrement les appartements sans les surchauffer ;
Désobstruez régulièrement les voies nasales du nourrisson en cas de rhume pour éviter que le virus ne s’étende vers les bronches ;
N’échangez pas les tétines ou petites cuillères d’un bébé à l’autre ;
Ne fumez pas en présence d’un enfant.
Ces mesures ne suppriment pas le risque de contamination, mais elles le diminuent.
Depuis maintenant 15 jours, nous retrouvons Émilien avec sa tutute au réveil (même chez Lyly). Nous lui donnions à chaque coucher ou sieste comme ça depuis un moment afin qu’il puisse avoir quelque chose à mâchouiller pour ses petites quenottes.
En même temps, depuis 15 jours, lorsque je vais le rechercher le soir, j’ai le droit à de gros câlins, le temps de discuter de sa journée avec Lyly. Ça fait énormément plaisir !!!
Est-ce comme cela ? En éprouve-t-il le besoin soudainement ? Ou est-ce que cela est sa manière à lui de faire son « angoisse de séparation» ?
En tout cas, le principal, c’est qu’il aille bien !
Sinon, il commence à faire « Bravo» et « au revoir» . C’est trop mimi !